29 mai 2008
Prison Break en VF
J'ai réussi à "catch up" avec la diffusion de ma série du moment sur la 6 (puisqu'ils diffusent justement les épisodes que j'ai pas encore vus) et j'ai donc, pour la toute première fois, pu la regarder en VF.
Eh bien...c'est choquant. Les voix des doubleurs ne correspondent pas du tout à celles des acteurs, le débit n'est pas le même, les accents espagnols sont à couper au couteau, sans compter toutes ces petites subtilités que la traduction rend très fade.
Le personnage de T-Bag dont les répliques sont toujours un délice n'arrive qu'à la cheville de sa "contrepartie" en VO. D'autant plus que j'ai l'impression que son doubleur n'articule pas beaucoup ce qui rend certaines répliques incompréhensibles. C'est là qu'on se rend compte de l'importance de la voix dans le métier d'acteur...
Ah et puis ce générique insupportable...beurk. Et dire que j'en viens même, au bout de 3 épisodes, à oublier le générique original...au secours !
Sur le plan de la qualité, c'était trois épisodes pas mal du tout même si on est bien pressé de voir LJ libéré (enfin, perso, moi oui !) et Michael sorti d'affaire.
26 mai 2008
Le Scaphandre et le Papillon
Film d'hier soir de Julien Schnabel avec Mathieu Amalric.
Gros succès de l'an dernier, récompensé par plusieurs prix...on a beaucoup de raisons d'avoir des a priori négatifs sur un tel film, surtout quand il parle d'un homme atteint du Locked-in Syndrom...
Mais après une cérémonie de clotûre où on a 1000 raisons de tomber amoureux du Festival de Cannes (et de Sean Penn par la même occasion), on se laisse facilement tenter par un film aussi rebutant que Le Scaphandre et le Papillon.
Au début, on se dit "oh non, caméra subjective, ça donne mal à la tête", et c'est vrai que tout le long du film, ce "regard" met mal à l'aise. Non seulement parce que c'est pas très esthétique mais en plus parce qu'on sait que ce que l'on voit, c'est ce que voit le personnage principal. On se met ainsi 100 fois plus à la place du personnage et on souffre avec lui de ne pas pouvoir voir au-delà de son champ de vision.
Ensuite, le film n'est pas du tout, comme on l'attendrait d'un film sur un tel sujet, et en tout cas à mon sens, un film triste. On a droit à des musiques entraînantes, à des flashbacks joyeux, à des moments drôles aussi, et la voix-off en est pour beaucoup dans cette légereté. Même si la fin n'est pas vraiment gaie, on n'est pas épuisé, écrasé par la souffrance du personnage.
Bien sûr on compatit, bien sûr on a mal pour lui, mais on devine que finalement, la mort a été une libération pour cet homme.
En bref, un très beau film qui a bien mérité son prix de la mise en scène l'an dernier à Cannes.
22 mai 2008
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal
Je l'ai ENFIN vu et...je veux épouser Mutt Williams.
Mon avis plus tard.
20 mai 2008
Duel

Film d'hier soir de Steven Spielberg avec euh...des inconnus.
Un automobiliste est poursuivi par un mystérieux camion fou...
Ce film, c'est basiquement une course vers la mort. J'vous met pas l'eau à la bouche, là ? Bon.
Basé sur une nouvelle de Matheson (le mec qui a aussi écrit Je suis une légende), Duel ne présente aucun autre intérêt qu'un suspense insoutenable jusqu'à la fin. Sur les 74 minutes d'images, environ 60 minutes sont consacrées au camion qui poursuit la voiture. La musique constitue un excellent support au film et contribue à accentuer le suspense, associée à la voix intérieure du personnage principal. On ne sait pas qui est le conducteur du camion, ni pourquoi il poursuit la voiture, on ne sait même pas ce que le conducteur de la voiture fait sur cette route...et pourtant on a peur avec lui.
Spielberg signe ici un bon film à suspense qui nous tient en haleine jusqu'au bout...
18 mai 2008
Rencontres du troisième type

Film d'hier soir de Steven Spielberg avec notamment François Truffaut.
1977. Des évènements bizarres ont lieu autour du monde. Des dizaines de personnes, parmi lesquelles Roy et le petit Barry, semblent attirés par une force étrange après avoir été témoins d'une apparition d'ovnis.
Aah, un film d'extraterrestres ! J'en suis pas fan au point de les collectionner, mais j'avoue que quand j'en vois un, et surtout de Spielberg, je ne m'en prive pas !
Ici, il y a ce petit côté vintage si irrésistible (le film date de 1977) avec ovnis pleins de lumières et acteurs inconnus...Un côté déjanté à fond...des extraterrestres gentils et des humains même pas pressés (pour une fois) de les dézinguer pour les renvoyer dans l'espace...Ça change d'Independence Day et autres Mars Attacks (même si ce sont deux films que j'adore). Bon, quelques défauts comme notamment le manque d'explications concernant les phénomènes bizarres, peut-être qu'une petite voix off aurait pu faire l'affaire pour nous aider à comprendre tout ça, mais c'est peut-être aussi bien qu'on sache pas vraiment ce qui se passe.
En bref, un film au goût des années 70 et complètement déjanté qui donne envie d'y croire, aux E.T !
17 mai 2008
Casino Royale
Dernier James Bond vu hier soir.
Bon, alors déjà, Daniel Craig, je dis oui tout de suite. J'aimais bien Pierce Brosnan mais je me suis toujours demandé comment il arrivait à attirer autant de filles. Avec Daniel et ses muscles d'acier, plus de doute sur les capacités de drague de 007 ! Ce nouvel interprète n'apporte d'ailleurs pas seulement sa plastique de rêve mais également un côté, je trouve, plus fun au personnage. Oui, James Bond a toujours eu de l'humour, mais je sais pas, y a ce petit rien de "modernité", peut-être qui fait que...
Sinon, côté intrigue, c'est assez difficile à comprendre mais d'un autre côté, on s'en fiche un peu, pas besoin de tout comprendre pour suivre avec délice les aventures de Bond, James Bond.
Seulement cette fois-ci, je trouve que ces aventures sont légèrement un petit peu trop longues, surtout vers le milieu, entre la partie de poker dont personne (à part peut-être Patrick Bruel) n'a rien à foutre (heureusement qu'entre temps ils s'entretuent un peu) et puis les amourettes de James et sa Bondgirl qui a d'ailleurs un peu un nom à coucher dehors. Mais bref.
En parlant d'elle d'ailleurs, je trouve Eva Green sublime dans ce rôle, merci à elle d'apporter une légère french-touch aux so British James Bond.
Sinon, je dirais que c'est du James Bond: des cascades à la mord-moi-le-noeud où James s'en sort toujours on n'sait pas trop comment (d'ailleurs sur ce point, zéro pointé au niveau de la tenue post-cascade hein, Pierce Brosnan, lui, s'en sortait toujours impeccablement bien coiffé avec le smoking intact), de l'humour glamour et de magnifiques gadgets (quoique sur ce point on n'ait pas trop été gâtés : un défibrillateur, bof quoi).
Pour résumer, un grand oui à Daniel Craig mais un grand bof au film !
16 mai 2008
The Green Mile de Stephen King

De plus en plus, j'aime lire en VO quand il s'agit de livres anglophones, et comme je ne sais pas vraiment quoi lire, je choisis souvent des livres adaptés au ciné. Après Bridget Jones, voici venir The Green Mile, alias La Ligne Verte, roman de Stephen King brillamment porté à l'écran il y a quelques années.
Je me suis donc lancé dans la lecture de ce roman fantastique avec finalement un souvenir assez flou du film. J'ai préféré ne pas revoir le film avant pour avoir le goût de lire jusqu'au bout. Si dans de nombreux adaptations on retrouve des coupures, je crois que s'agissant de La Ligne Verte, le film est assez fidèle au livre. Je n'ai trouvé que très peu d'éléments dont je n'ai pas le souvenir dans le film.
Une narration assez émouvante, puisque, je vous le rappelle, c'est Paul Edgecombe qui raconte les faits plus de 60 ans après; des personnages aussi attachants que dans le film, bref, un bon livre. Il est vrai qu'on a très peu de jugement à donner sur un livre si on a vu son adaptation avant, mais bon, il faut dire ce qui est, The Green Mile est un bon livre, et ça m'a plu de "faire connaissance" avec l'œuvre originale.
On a plus accès aux sentiments, à la psychologie des personnages, et de cette façon ressort un aspect dont je n'ai pas le souvenir dans le film, l'aspect "religieux", surtout à l'approche de la conclusion. Ça m'a permis d'apprendre des prières en anglais ^^ (même si je connais pas leur équivalent en français).
En bref, un bon livre, et bientôt la "critique" du film que je prévois de revoir dans la foulée, c'est-à-dire certainement ce soir.
Edit post-visionnage du film:
Je viens donc de voir l'adaptation de Frank Darabont avec Tom Hanks et Michael Duncan. Bon, déjà, je supporte de moins en moins Tom Hanks, allez savoir pourquoi, pourtant quand j'ai vu La Ligne Verte pour la première fois il y a quelques années ça allait encore bien.
Heureusement, mes sentiments mitigés envers Tom Hanks n'ont pas trop influencé mon appréciation du film qui est tout de même bon. Je ne tiens évidemment pas compte de tous ces petits éléments du livre qui ne sont pas dans le film, à part peut-être d'un final absent: dans le livre, le dernier chapitre est consacré à la mort de Janice sous les yeux de Paul qui ne peut rien faire du tout et qui implore John Coffey, qui lui apparaît dans une vision, de l'aider. Je pense que cette scène est assez importante et c'est dommage qu'elle n'y soit pas. J'apprécie l'humour apporté sans doute par les interprètes et la musique qui relève un petit peu le tout. Sinon, c'est vrai qu'après avoir lu le livre, on rigole des moultes explosions de lampes utilisées pour signifier la force du pouvoir de John Coffey.
Mais dans l'ensemble, un bon film !
06 mai 2008
Il y a un an...
Il y a un an j'écoutais à fond les chansons de Bhalle Bacce Crew, Keny Arkana ou encore les Wampas en essayant de retenir tant bien que mal mon irrépréssible envie de m'sauver en courant. Il y a un an j'écrivais ceci :
Consternant. Désolant. Honteux. la République la France.
Voilà. Nicolas Sarkozy, président de
Des jeunes qui se révoltent, des voitures brulées dès le premier soir, c'est
pas très malin mais ça donne une idée de ce que ça pourrait donner d'ici 5 ans.
Dans 5 ans, je sortirais de l'IUFM. Je ne suis pas sûre de trouver de boulot,
du coup. Ce cher président prévoie de saboter la fonction publique. Merci
Dan
Comment avoir foi en la politique après cela ? Comment ? la France
J'ai vraiment la rage au coeur quand je pense à cela. Les français l'ont voulu,
Nicolas Sarkozy est là. Il va sauver
L'seul truc qui puisse me consoler c'est que les 18-24 ans ont voté majoritairement Royal, selon Ipsos.
Rien n'a changé. Non, rien. Au quotidien, c'est toujours la même chose, la fac, c'est toujours aussi merdique, les gens continuent à crever de faim dans la rue, les étrangers se font expulser vite fait bien fait, et mes parents ont toujours plus de mal à boucler les fins de mois.
04 mai 2008
A la Recherche du Bonheur

Film d'hier soir avec Will Smith et son fils. L'histoire d'un homme qui se retrouve à la rue avec son fils et qui réussit à s'en sortir.
Je voulais voir ce film, étant grande fan de Will Smith, et maintenant que je l'ai vu...je suis contente. Bon, je suis pas euphorique, mais contente. Parce que c'est un joli petit film et parce que même avec un doublage en québécois on ne perd rien sur la relation de tendresse évidente entre Will et son fils, dans la fiction comme dans la réalité. Parce que pour une fois Will ne doit pas sauver le monde et qu'il n'est pas spécialement une grande gueule marrante. Parce qu'évidemment l'action se situe à San Francisco. Et puis pour ce petit goût inexplicable d'années 80 qui nous rappelle tous notre enfance (comment ça j'y connais rien aux années 80 ? J'suis née en 88 quand même ! xD)
Alors c'est pas un chef d'oeuvre, certes, il manque évidemment la petite étincelle qui fait tout, mais bon, j'te pardonne, Will !


